Bastien Billey, et personne d’autre.
Treize ans à construire des logiciels, aujourd’hui un coup de main pour les commerces du coin. Vous parlez à la personne qui fait le travail, au premier café comme deux ans après.
Ce que je sais faire.
Je développe des logiciels depuis treize ans, en équipe, sur des produits utilisés tous les jours par des gens qui n’ont pas envie de comprendre comment ça marche. C’est un métier d’arbitrages : décider ce qui est essentiel, ce qui peut attendre, et ce qu’il ne faut surtout pas ajouter.
Appliqué à un commerce, ça donne un site rapide, lisible sur téléphone, où les informations qui changent — les horaires, la saison, les tarifs — ne sont écrites qu’à un seul endroit. C’est moins spectaculaire qu’une animation. C’est ce qui fait qu’un site tient trois ans au lieu d’un an.
Je prends peu de projets à la fois. C’est une limite assumée : elle me permet de répondre moi-même, vite, et de rester la même personne du premier café jusqu’aux corrections du mois de juillet.
Pourquoi les commerces du coin.
Je vis à Strasbourg. Autour de moi, il y a une boulangerie où l’on connaît votre prénom, un garagiste qui vous dépanne un samedi, et à vingt minutes, des vignerons qui font un travail remarquable et des gîtes tenus par des familles depuis trois générations.
Et puis on les cherche sur un téléphone, et il ne reste rien de tout ça. Une fiche Google aux horaires faux, un site de 2015 ou pas de site du tout, des avis sans réponse. Le commerce est formidable, sa présence en ligne ne le dit pas. C’est cet écart qui m’intéresse.
Ces commerces ont un point commun utile : la personne qui décide est aussi celle qui tient la boutique. Pas de comité, pas d’appel d’offres, pas de service communication. On se parle, on décide, on avance.
Comment ça se passe.
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On regarde l’existant ensemble
Vingt minutes, en visio ou au téléphone. Je regarde votre site sur mon téléphone pendant qu’on parle, et je vous dis ce que je vois. À ce stade, rien n’est engagé.
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Je propose un périmètre et un prix
Écrit, détaillé, avec ce qui est compris et ce qui ne l’est pas. S’il suffit de corriger deux ou trois choses, je vous le dis plutôt que de vous vendre une refonte. Les fourchettes sont publiques : voir les tarifs.
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Vous voyez le site avancer
Une adresse de prévisualisation dès les premiers écrans, mise à jour au fil de l’eau. Vous n’attendez pas la fin du projet pour découvrir le résultat.
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Après la mise en ligne, c’est encore moi
Les redirections sont vérifiées, la Search Console est branchée, et vous avez un numéro de téléphone qui répond. Pas un formulaire de support.
Ce que je ne fais pas.
- Je ne promets pas la première place sur Google. Personne ne peut la promettre.
- Je ne vends pas de refonte quand quelques corrections suffisent.
- Je ne remplace pas un outil qui fonctionne bien juste pour le remplacer.
- Je ne gère pas vos réseaux sociaux au quotidien. Je vous aide à choisir ceux qui valent votre temps.
- Je ne fais pas les photos. C’est un vrai métier, et c’est votre meilleur argument : mieux vaut un bon photographe qu’un développeur avec un reflex.
- Je ne prends pas de projet où je ne parlerais qu’à un intermédiaire.
Ce qu’on me demande souvent.
Vous êtes seul : que se passe-t-il si vous n’êtes plus disponible ?
C’est la bonne question à poser à quelqu’un qui travaille seul. La réponse tient dans la façon dont le site est construit : un code standard et documenté, sans dépendance à un outil propriétaire, hébergé sur une infrastructure standard. Le code, les contenus, les images et les données peuvent être remis à n’importe quel autre prestataire, avec la marche à suivre. Vous n’êtes jamais coincé sur une technologie que personne d’autre ne sait reprendre.
Combien de projets menez-vous en même temps ?
Peu, volontairement. C’est ce qui me permet de tenir les délais annoncés et de répondre vite. Si je suis déjà pris quand vous m’écrivez, je vous le dis tout de suite avec une date, plutôt que de commencer un projet que je ferais traîner.
Vous vous déplacez ?
En Alsace, oui, et volontiers : voir un commerce change la façon de le raconter. Ailleurs en France, tout se fait à distance, en visio et au téléphone, et ça fonctionne très bien.
Vous avez des réalisations à montrer ?
L’activité est récente et je préfère le dire franchement plutôt que d’afficher des maquettes qui ne correspondent à aucun client. Les premiers projets sont en cours ; ce que je peux montrer aujourd’hui est rassemblé sur la page réalisations, y compris ce site, que vous pouvez inspecter de fond en comble.
Le plus simple, c’est d’en parler.
Même si le projet est encore flou. Le site actuel, l’outil qui bloque ou la tâche qui revient tous les jours suffisent pour commencer.