Ce que je peux montrer aujourd’hui.

L’activité est récente. Plutôt que d’afficher des maquettes qui ne correspondent à aucun client, voici ce qui est vérifiable tout de suite — et ce qui apparaîtra sur cette page.

Ce site est lui-même la démonstration.

Il est conçu, écrit et développé par la même personne que celle qui construirait le vôtre. Vous pouvez l’inspecter de fond en comble : afficher le code source, le passer dans PageSpeed Insights, le tester au clavier, couper le JavaScript pour vérifier que tout reste lisible. Rien n’y est masqué.

Ce qu’il y a à vérifier, concrètement :

  • Des pages entièrement statiques : aucun framework JavaScript envoyé au navigateur, aucun script tiers chargé par défaut.
  • Toutes les images en WebP, dimensionnées et déclinées pour chaque taille d’écran.
  • La mesure d’audience ne se charge qu’après votre accord explicite.
  • Un lien d’évitement, des repères pour lecteur d’écran, et le respect de la préférence « réduire les animations ».

Les contrôles qui bloquent une mise en ligne.

La différence entre un site propre le jour de la livraison et un site encore propre deux ans plus tard, ce n’est pas le soin : c’est l’automatisation. Sur ce site comme sur ceux que je livre, la mise en ligne est refusée automatiquement si l’un de ces points n’est pas tenu.

  • Une mention légale encore à compléter.
  • Une page sans titre unique, sans description ou avec plusieurs titres principaux.
  • Une image sans texte alternatif, ou sans dimensions déclarées.
  • Un lien interne cassé, ou une ancre qui ne mène nulle part.
  • Un fichier trop lourd servi à la racine — au-delà, les aperçus de partage ne s’affichent plus.
  • Une donnée structurée invalide, ou une adresse de préproduction laissée dans le code.

Ce sont exactement les défauts que je retrouve le plus souvent sur les sites des commerces indépendants : des tarifs qui se contredisent d’une page à l’autre, une version anglaise qui pointe encore vers le site de test, une image d’aperçu trop lourde pour s’afficher sur WhatsApp. Aucun de ces problèmes n’est grave pris isolément. Ensemble, ils font perdre des réservations toute une saison.

Ce que vous trouverez ici.

Dès la première mise en ligne, chaque projet sera raconté selon le même format, avec l’accord du commerce concerné :

  1. Le commerce

    Son nom, ce qu’il propose, à qui il s’adresse. Pas de client anonyme.

  2. Ce qui coinçait

    Le problème de départ, avec des captures avant/après plutôt qu’une description.

  3. Ce qui a changé

    Ce qui a été refait, ce qui a été gardé, et ce que ça change au quotidien pour l’équipe.

  4. Ce que le patron en dit

    Un mot du propriétaire, signé de son nom et du nom de l’établissement.

Les questions que ça soulève.

Pourquoi confier son site à quelqu’un qui n’a pas encore de références ?

Pour deux raisons, et il faut les peser. La première : le travail technique est vérifiable immédiatement sur ce site, sans me croire sur parole. La seconde : les prix, les délais et ce qui est compris sont écrits avant de commencer, et vous voyez le site avancer sur une adresse de prévisualisation dès les premiers écrans. Vous ne découvrez rien à la fin.

Puis-je parler à un de vos clients avant de décider ?

Dès qu’il y en aura, oui, et sans filtre : je vous donnerai un numéro, pas un témoignage recopié. Aujourd’hui je n’ai personne à vous faire appeler, et je préfère le dire que d’inventer.

En attendant, je peux regarder le vôtre.

Envoyez-moi l’adresse de votre site actuel. On prend vingt minutes, en visio ou au téléphone, pour le regarder ensemble : ce qui ne va pas, et ce que je ferais en premier. C’est gratuit et ça ne vous engage à rien.